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La pollution menace notre environnement   Effet de serre: une menace pour l'environnement et un filon pour les apprentis sorciers.
 
La pollution quotidienne banalisée est visible sur la façade de cette belle église Saint-Louis (rue Notre-Dame) à Bordeaux. On voit le désastre de la pierre noircie et rongée sur la partie non encore ravalée de l'édifice.

L'effet de serre existe bien, et ses conséquences sur l'environnement et les grands équilibres climatiques peuvent être constatées et mesurées selon les spécialistes autorisés.
 Un grand ennemi déclaré est le CO2 que chacun de nous produit par sa seule respiration et par l'utilisation des énergies fossiles. Plus un pays est riche peuplé et développé, plus il produit cette pollution. Une solution de bon sens est d'économiser l' énergie d'origine fossile (bois, charbon, pétrole), en  modérant son usage, et en créant des machines moins gourmandes. Pour certains, il y a dans ce souci de la dépollution, une source de richesse : Trouver une technologie pour mettre en oeuvre des systèmes qui s'attaquent au gaz carbonique en suscitant sa consommation par les végétaux ou en l'enfouissant dans certains lieux de la terre comme les grandes profondeurs du sous-sol ou les fonds marins.
Bien entendu, cette ingénierie du climat n'est pas sans incertitudes et sans risques. Des expériences ont déjà et lieu, et comme les espérances en matière de retombées financières ne sont  pas minces, il est fort à parier que cette piste aura ses adeptes et que les arguments pour convaincre ne feront pas défaut.
En ce qui concerne le stockage du gaz carbonique, une idée consiste à l'injecter dans les puits pour maintenir la pression et  faire monter le pétrole. Cette pratique est déjà en cours.
-Une autre technique consiste à enfouir le CO2 dans les océans. A 2000 ou 3000 m, le gaz liquéfié par la pression des eaux s'étalera dans les grands fonds occupant un espace délimité.
-Une autre technique plus naturelle consiste à confier l'absorption et le recyclage du CO2 aux plantes: Plantons de vastes forêts. Certains travaillent à la création d'espèces végétale génétiquement gourmandes en gaz carbonique.
Sur la voie du recyclage du gaz carbonique, on peut aussi saupoudrer certains fonds marins de poussière de fer pour provoquer la prolifération d'algues. Le coût de cette fertilisation pourrait être pris en charge par les ménages des pays riches, chacun payant des "Green Tags" à 4 euros pièce. Un ménage américain aurait à payer 60$ pour contribuer à neutraliser les 15 tonnes de gaz carbonique qu'il produit chaque année.
Toutes ces solutions sont bien pensées, mais le résultat est incertain et parfois risqué. La solution la plus simple consiste déjà à réduire la production des polluants dans les processus de transformation et de fabrication. Si on veut expérimenter des solutions savantes et industrielles, il faudra commencer par donner un statut réglementé et contrôlé aux espaces maritimes, et à l'atmosphère pour savoir qui fait quoi, comment et où. Si nous laissons les apprentis sorciers s'exercer librement à faire du contrôle de la pollution une affaire de gros sous, alors le monde ne sera pas à l'abri de tous les dérapages.