Pour les femmes et les enfants d'abord: violence sans frontières  retour
Dans l'attirail du mari ou du compagnon violent, il n'y a pas que la violence physique. On fait mal:
- par l'insulte
- en ridiculisant la parole de l'autre.
-en la disqualifiant dans une compétence à s'habiller, à parler en public, à faire l'amour "pour donner du plaisir", à sa façon de s'y prendre avec les enfants.
- en insistant sur son incompétence dans certains domaines, particulièrement ceux dans lesquels son mari prétend exceller.
Souvent le mari qui pratique ce type de violence a un sentiment d'infériorité vis-à-vis de sa femme et se satisfait en la ravalant. L'effet que provoque son attitude est pour lui, gratifiant. Cet homme dans ses relations sociales ou professionnelles ne fait souvent "pas de vagues". C'est à la maison qu'il devient le petit chef qu'il n'a pas réussi à être dehors. Parfois aussi, il reproduit le type de relation du couple parental; parfois encore il fera "comme fait tel ami ou collègue qu'il admire et qui "ne se laisse pas commander par une femme" car il faut être "maître chez soi." C'est dès le début de sa relation avec un homme que le femme victime a mis le doigt dans cet engrenage. Même quand elle a repéré cette tendance dans les premiers temps de sa première relation, elle a espéré que par son amour les choses changeraient. Malheureusement  l'amour n'agit pas sur les hommes médiocres pour les rendre intelligents .
 Conditions  pour la femme dans un couple: ce qu'elle doit obtenir au moins:
Exprimer librement un désaccord .
Obtenir une écoute attentive et le dialogue.
Ne jamais avoir à subir cris et gesticulations.
Obtenir respect et considération de ses avis.
S'entendre sur un projet sans contrainte.
Avoir le droit de dire "Non" à une suggestion.
Ne pas se voir imposer une idée.
Avoir droit à "sa différence" d'avis et de choix.
Pouvoir sortir sans autorisation ni contrôle.
Disposer d'un budget pour ses soins personnels.
Le couple, quel que soit sont statut est une association entre deux personnes. Cette association est  conditionnée par un engagement de partage, de solidarité et de respect mutuel.
La condition de la femme ne doit pas être différente de celle de l'homme.
L'homme dominateur profite souvent d'un pan du statut  que lui confère nos sociétés depuis des siècles; il profite toujours de l'attachement de la femme à la stabilité, de sa  fidélité (naturelle ou sociale) à la famille, aux proches, aux enfants, et de sa crainte de la solitude qui dans notre société, est pour elle un douloureux handicap.

Si vous n'avez pas ces conditions-là, alors vous ne vivez pas dans un climat harmonieux votre vie de femme, personnelle, sociale et familiale. Suite>>