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Enjeu de la rivalité franco-anglaise et des intérêts écononiques et politiques, L'Histoire de ce pays  est douloureuse.              
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Les Dépendances lointaines St-Martin et St-Barthélemy, ne sont pas représentées sur cette carte.

                         

          C 'est le 3 mai 1493 que Christophe Colomb arrive au large de la Marie-Galante. Les premiers habitants de ces îles étaient les Arawaks qui ont été chassés par les Caraïbes.  Les Caraïbes à leur tour vont fuir pour refuser la domination des Européens. Propriété de la compagnie des Indes, la Guadeloupe est vendue à la couronne de France en 1674. Culture de la canne à sucre en 1644. Introduction d'esclaves africains et une courte prospérité. La révolution française marque le début d'une longue tension entre les propriétaires maîtres et leurs esclaves.Dans la longue lutte qui opposera l'Angleterre à la France, la Guadeloupe est présente à chaque page. Les  planteurs se mettent du côté des Anglais. En avril 1794, les Anglais occupent l'île, mais Victor Hugues envoyé par la Convention, annonce l'abolition de l'esclavage, et soutenu par les noirs, il va repousser les Anglais.
         Pour des raisons économique, et au mépris des populations, l'Empire rétablit l'esclavage en 1802. Les révoltes ne cessent pas. Le Général Richepanse réprime cette révolte.  Delgrès se fait sauter avec 300 hommes à Matouba plutôt que de se rendre . Victor Schoelcher qui repose aujourd'hui au Panthéon abolit définitivement l'esclavage en 1848.
Dès 1871, la Guadeloupe est représentée au parlement français. Départementalisation en 1946.
Régionalisation en 1973.
          La Guadeloupe est un département français d' Outre-mer (DOM) au même titre que la Martinique, le Réunion et la Guyane française.
Superficie 1800 km  .Les Dépendances : 703 km2  : Marie-Galante, La Désirade, les deux Saintes, St-Martin, St Barthélemy partagées avec la Hollande.

Ce n'est pas sans intérêt qu'on lira l'histoire de ces populations arrachées à leurs terres par des hommes venus des pays les plus civilisés du moment, avec presque toujours la complicité et la coopération active de leurs "rois". Cela vaut encore à ces hommes et à ces femmes une part du mépris qu'on leur garde, alors qu'ils sont  les descendants des victimes de la plus grande abomination de l'histoire de notre temps. Les plus hautes autorités religieuses, politiques et économiques ont contribué à ce crime qui a tant duré. Avec le combat des victimes et avec les progrès de la réflexion humaniste, des hommes d'élite se sont élevés et ont combatu pour rendre liberté et dignité aux victimes. 
Ce mauvais temps est à la fois proche et révolu. Toutes les populations de ces îles vivent aujourd'hui en bonne harmonie dans un même combat pour le progrès de la culture, de l'économie locale du bien-être et pour la préservation de l'emploi "au pays".