Tabac, alcool et autres drogues  doivent être les sujets d'un dialogue permanent avec les jeunes    
Selon le ministère de l'intérieur, la consommation des stupéfiants de toute nature a considérablement augmenté en France.
Nature Pourcentage  N. de consommateurs  Usage épisodique  Usage régulier Dépendance
Cannabis  80%  3,9 millions 50% 30% 10%

Cette consommation touche principalement les jeunes adultes et les garçons (80% des consommateurs de stupéfiants).
On fait remarquer que la polémique autour de la dépénalisation a rendu inaudible les campagnes et la parole préventive. Le résultat est que les jeunes français sont les consommateurs les plus précoces en Europe (16 ans).
On découvre que les jeunes scolarisés sont nombreux ( 38%) à avoir expérimenté le cannabis dès 15-16 ans.
Les étudiants sont plus grands consommateurs de cannabis que les jeunes actifs qui ont leur âge.
Chez les 15-25 ans, 56% d'hommes et 39% de femmes en font un usage régulier.
Chez les 15-64 ans  4,2% d'hommes et 1,2% de femme en font un usage régulier.
Il est constaté que la consommation d'alcool va de pair avec celle du cannabis : cela multiplie les effets négatif de l'un et de l'autre.
A l'âge adulte, beaucoup de consommateurs abandonnent la drogue de la prime jeunesse, dont l'effet est désastreux à l'âge de la formation et des premiers apprentissages de la vie intellectuelle et sociale.
5% des français sont consommateurs de drogue. C'est le même taux que celui de l'alcool.
La cocaïne concerne 25 000 jeunes de 17 ans (3,3%). En ajoutant le "crack" qui concerne les marginaux, les jeunes drogués des Antilles et des quartiers nord de Paris, on compte 150 000 consommateurs de cocaïne.
Ectasy . Il concerne 2,9% de jeunes de 17 ans. Cette consommation est en baisse.
Héroïne. Plus de 360 000 consommateurs.
La polytoxicomanie c'est l'alcool, les médicaments, le tabac associés. C'est la situation la plus dangereuse qui malheureusement se banalise. (Sources : Ministère de l'Intérieur)


.  Selon une étude nationale faite par l'association Drug-Free Amérique (PDFA), 98% des parents ont parlé à leurs enfants au sujet de la drogue.  

Qu'en est-il en France et dans les autres pays qui souffrent de ce fléau qui frappe les jeunes et qui en ont pris conscience?
     
En tout cas il n' a pas été fait un grand tapage sur ces chiffres relativement à la France s'ils existent et s'ils sont fiables.
Mais on apprend aussi que 27% des adolescents (1 sur 4) s'informent à la maison des risques de drogues.
Il est probable que ce chiffre soit encore plus faible dans un pays comme la France.
C'est que dans nos sociétés, on a l'impression que les journées ne sont pas assez longues aujourd'hui pour le familles. Elles  doivent donner la priorité à des urgences comme  le travail  vu comme une privation ou des contraintes, l'école, les activités apès l'école, les engagements sociaux. . . sans avoir le temps de se consacrer un moment  de "tête à tête" avec leurs enfants.
Parents et enfants peuvent de moins en moins se trouver au même endroit en même temps. Pourtant plus vous en discutez et en discutez bien, plus votre enfant se sentira à l'aise en discutant sur le sujet. Voici quelques points qui peuvent jalonner la piste:
1- Soyez assez clair à faire comprendre à vos enfants que vous ne voulez pas qu'ils utilisent des drogues. Cela en aucune circonstance, et en aucun lieu. Cette attitude à elle seule, peut les aider à résister à un entraînement.
2- Soyez le meilleur "écouteur" de la parole de votre enfant.
Il sera encouragé à vous parler plus librement à vous et aux autres adultes de son entourage.
Posez des questions, encouragez-les dans leurs actions ou attitudes positives.
Ils doivent participer aux décisions de famille. Montrez-leur que leur parole est importante, et déterminante même,  dans certains de vos choix concernant la famille.
3- Donnez des réponses sincères. Si vous ne savez pas répondre à une question, mettez-vous en quête de la réponse ensemble.
4- Il y a des campagnes officielles sur le sujet dans les journaux et à la télévision. Voilà une façon d'avoir un dialogue critique à propos de la forme et du fond de la présentation. Le sujet des drogues s'introduira naturellement dans la conversation.
5- il arrivera que votre enfant vous choque par une affirmation ou une provocation. Transformez ce petit jeu pervers en discussion calme et argumentée. La solidité de votre humeur et celle de vos arguments l'obligeront à argumenter lui-même d'une manière plus cohérente et responsable. La drogue peut avoir un effet momentanément gratifiant pour l'individu; est-ce que cet effet vaut le risque? N'y-a-t-il pas d'autres dérivatifs aux états d'âme ou de vie qui poussent à se droguer ?
6- Mettez-vous à la place des jeunes qui sont si sollicités par le commerce de la drogue, par l'entraînement grégaire propre à leur âge. Reconnaissez le courage qu'il leur faut pour rester dans la bonne ligne et se tenir à l'écart de c
e fléau.

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